Architecture soutenable

 

La construction verte, durable et soutenable : une démarche intrinsèque à l'architecture

Résumé

L’impact environnemental de l’architecture englobe l’ensemble des ressources humaines et matérielles mobilisées pour la conception, la construction, et le maintien d’une œuvre durant sa durée de vie. Les termes, architecture verte ou durable, proposent des actions concrètes pour réduire l’impact de l’architecture sur les écosystèmes. Alors que ses actions identifiées comme, vertes ou durables, connotent une démarche relativement contemporaine, une lecture critique de la relation entre la construction, la durabilité, et l’environnement nous révèle les fondements de la soutenabilité en architecture.

Un vocabulaire incomplet ?

Dans le vocabulaire d’usage courant, les expressions architecture verte ou architecture durable désignent une œuvre architecturale ou un bâtiment, quelle que soit sa fonction, conçue pour réduire son empreinte environnementale. Cet impact englobe l’ensemble des ressources et énergies déployées et consommées pour la conception, la construction et le maintien de l’œuvre. Une œuvre construite avalise et reconduit les choix conceptuels et matériels durant sa durée de vie entière.

La conception contemporaine porte des orientations de consommation des ressources contingentes à l’industrialisation des méthodes du 19e siècle. Cette commercialisation en architecture visait la production continue et le retour immédiat sur l’investissement. L’architecture verte ou durable est une posture méthodologique qui vise à transformer nos habitudes d'affectation des ressources en architecture. De plus, l’architecture dite verte ou durable cherche à établir une relation plus harmonieuse entre l’architecture et l’environnement.

« L’architecture verte » et « l’architecture durable », employées généralement comme synonymes, renvoient à une transposition directe du mot « green » et une transposition incomplète du mot « durable ». Ces transpositions, alors qu’elles connotent un besoin de répondre aux impératifs environnementaux de notre époque, transportent un flou sur l’ancrage contextuel complet du bâtiment. Ce flou est accentué par l’interchangeabilité du vocabulaire : architecture verte / durable / écoconstruction / architecture écoresponsable. L’objectif de ce texte, en plus de contribuer à clarifier le lexique, est d’expliciter l’importance d’une approche synthétique pour transformer les méthodes de production énergivores du projet d’architecture.

L’activité humaine, qui vise la construction de nos cadres de vie (maisons, bâtiments commerciaux, centres civiques, etc.), émet environ le tiers de l’ensemble des gaz à effets de serre produits sur la planète. L’architecture verte ou durable propose des tactiques concrètes pour réduire cette pollution. L’utilisation de matériaux recyclés réduit par exemple la nécessité d’extraire et transformer des ressources naturelles. Les actions qui percolent nos actes quotidiens comme la réutilisation et le recyclage recadrent nos manières de produire l’architecture vers des schémas d’action plus soutenables. Ces actions exigent d’informer et d’évaluer nos choix en considérant la contribution majeure de la construction à la dégradation des environnements à toutes les étapes du cycle de vie d’une construction. Dans ce contexte, la construction et l’architecture subissent d’importants changements systémiques pour réorienter les façons de faire. Ces changements portés par l’évolution des outils informatiques de conception et de production du projet permettent une interrelation entre l’ensemble des choix conceptuels et matériels d’un projet. L’analyse de l’implantation d’un bâtiment sur son site peut être évaluée et validée en temps réel avec différents types d’appareils mécaniques, différentes épaisseurs d’isolation et différents types de verre afin de construire des relations systémiques optimales pour le cycle de vie du bâtiment.

La pérennité de l’œuvre construite

L’architecture verte ou durable comme manières d’intervenir propose une révision de notre culture constructive en édifiant un processus articulé à la condition environnementale. La relation architecture – environnement – durabilité n’est pas nouvelle. Cette relation est construite sur les liens physiques, psychologiques et sociaux fondamentaux entre l’architecture et son lieu d’ancrage. Une architecture qui transporte le génie de son lieu, et ce d’un point de vue culturel, naturel et matériel est la base même d’une architecture responsable.

La  notion de durabilité en architecture complémente la relation entre l’architecture, l’environnement et le lieu en soutenant la pérennité de l’œuvre architecturale. Dans l’histoire de l’architecture et de la construction, la durabilité s’est liée à une valeur de qualité : construire bien avec des matériaux solides pour accomplir des réalisations robustes et intemporelles. La traduction contemporaine de certains textes historiques de Vitruve, architecte et ingénieur de l'empereur romain, identifie la solidité (firmitas) avec la beauté et l’utilité comme les trois préceptes d’une architecture de grande qualité. Construire bien est intrinsèquement liée à la durabilité en architecture.

Quinze siècles plus tard, le travail de Leon Battista Alberti confirme qu’une bonne construction solide est une valeur fondamentale en architecture. Ce système de valeurs est porté par l’héritage « maître bâtisseur » de l’architecte. La discipline contemporaine, certainement transformée par l’industrialisation des méthodes, s’appuie toujours sur la construction de qualité pour viser la pérennité.

L’industrialisation a placé la commodité à l’avant-plan de la production. Cette commercialisation a scindé le rôle de l’architecte. Le modèle de l’architecte, maître bâtisseur, qui assurait à la fois la conception et la réalisation de l’œuvre a été remplacé par un modèle cloisonné. L’architecte conçoit, dessine et représente l’œuvre et le constructeur réalise l’œuvre. Cette séparation du savoir-faire entre deux champs, architecture et construction a  défini un modèle de concepteur versus fabricant et versus constructeur. Ce modèle d’intervention, encore en action aujourd’hui, a mené à une spécialisation des rôles qui rompt la tradition de l’architecte maître bâtisseur qui lui assume l’ensemble des tâches.

La modernité et l’industrialisation

Cette fragmentation du rôle de l’architecte est pour certains le départ d’une prise de conscience d’une tension architecture / environnement / durabilité. L’évolution de l’industrialisation au 20ième siècle articulée à une confluence d’évènements, guerres et urbanisation, a contribué à une révision esthétique, théorique et pratique de l’architecture menant à la modernité en architecture. L’avant-garde Européenne, spécifiquement en Allemagne, a édifié la construction en usine ou la préfabrication comme un des piliers de la révision des schémas d’action en architecture. Cette industrialisation voulait offrir un meilleur produit à de meilleurs coûts pour l’ensemble de la population en optimisant le travail en usine. Encore aujourd’hui la préfabrication des constructions est abordée, trop marginalement, comme méthode d’optimisation de l’utilisation des ressources. L’industrialisation des méthodes était centrale à l’époque moderne dans les discours et les discordes architecture versus environnement.

Selon certains auteurs comme Pepper, le Romantisme du 19e siècle serait une des premières manifestations d’un mouvement de réaction contre les méthodes de production rationnelles. Le modèle de production répétitif menait à une dépersonnalisation de l’architecture et à une dissociation entre l’architecture et la singularité de son lieu de conception et de construction. Cette vision identifiait le retour à des schémas plus artisanaux pour construire une relation architecture / environnement.

Ces deux façons d’aborder la question, un point de vue romantique et un point de vue technique peuvent encore caractériser les axes qui structurent la question environnementale en architecture : le courant « idéaliste » qui considère que toute architecture doit être intrinsèquement verte ou durable et le courant « spécialiste » qui s’appuie sur la technique ou des dispositifs comme les systèmes de notation comme le LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) pour s’assurer d’une crédibilité écologique. Ce discours discordant entre valeur et technicité s’observe aussi dans le débat sur le développement durable.

Ces deux axes ne forment qu’une synthétique esquisse des défis complexes et multifactoriels qui aujourd’hui traversent les sociétés. Depuis l'industrialisation, les activités de construction des établissements humains génèrent une pression importante sur les écosystèmes, autant en terme de mobilisation des ressources, dont le territoire, pour la construction que pour le maintien des infrastructures tant civiles qu'architecturales. L’architecture verte ou durable devrait  mener à la soutenabilité des infrastructures. L’architecture soutenable serait peut-être un lexique plus unificateur. La soutenabilité en architecture renvoie à l’œuvre globale dans son rôle culturel, territorial et environnemental.

La soutenabilité en architecture

La durabilité en architecture

Coupe du Panthéon à Rome représentant la durabilité en architecture

La soutenabilité en architecture est l’orchestration cohérente d’une stratégie qui considère l’ancrage du bâtiment à son territoire, l’insertion du bâtiment dans une communauté, l’efficience des choix qualitatifs, quantitatifs, matériels et humains pour sa conception, sa réalisation et son maintien durant l’ensemble de sa vie active jusqu’à considérer son recyclage éventuel. C’est une approche intégrée comme le suggèrent plusieurs chercheurs s’intéressant au développement durable et viable des communautés. Le « design for disassembly » est une stratégie en architecture qui considère dès le départ, le maintien, l’entretien et le recyclage d’une œuvre.

L’architecture verte, durable et soutenable commande donc une vigilance et une rigueur accrues pour assurer un apport synergétique de l’ensemble des choix de conception. Ces choix visent à réduire les impacts négatifs de la construction sur nos écosystèmes locaux et globaux, et ce de l’extraction des ressources naturelles jusqu’à la qualité de l'air intérieur d’une architecture achevée.

Les ressources naturelles et humaines

Les besoins de réduire la consommation placent la pérennité de l’œuvre au sommet d’une échelle de valeurs pour informer la conception et pour assurer un investissement de maintien minimal. Des matériaux solides, robustes et faciles à entretenir multiplient la valeur intrinsèque écologique d’une œuvre puisque leur durabilité protège des ressources de remplacement.

La construction mobilise des ressources naturelles et humaines et occasionne des défis à la fois d’extraction, de dégradation, de transport, de production, de fabrication, de pollution de l’air et de déchets. La soutenabilité en architecture impose un  point de vue méthodologique pour l’ensemble des procédés d’un projet. Cette méthodologie holistique et intégrée anime le travail de l’architecte depuis l’héritage des maîtres bâtisseurs. La divergence disciplinaire, héritage de la révolution industrielle, impose parfois des regards plus partiaux. L’architecture verte, durable et soutenable impose une révision d’une approche architecture versus environnement.

Une logique et approche holistique

Pour l’architecture soutenable comme pour les autres industries dans la société, une logique holistique devient centrale dans la définition d'une architecture verte, durable et soutenable puisqu'elle permet d’entrevoir le bâtiment et son territoire d’exploitation comme un tout. L'architecture verte ou durable dépasse les enjeux d'une certification quelconque pour envisager un contexte de développement critique des actions et leurs impacts sur la dégradation des écosystèmes, voire un contexte favorisant un nouveau modèle de développement.

Le choix d’un site déjà urbanisé ou le partage d’infrastructures existantes pour construire est un départ important dans ce développement critique afin de préserver nos écosystèmes naturels, culturels et sociaux. La critique de l’étalement urbain est fondée sur ce manque d’optimisation dans le partage des infrastructures. La densification des zones urbanisées permet en ce sens de multiplier les occasions de partage d’infrastructures de mobilité,  de loisir et de production.

L’objectif de la soutenabilité dans l’architecture est de maximiser l’apport d’information critique pour nourrir chaque décision en référence à un cadre de réflexion complet et intégrateur. L’utilisation d’un toit vert en Arctique serait une caricature d’une stratégie non informée de son contexte. Exagéré certainement, mais l’exemple permet d’illustrer la nécessaire prise de conscience des éléments singuliers du contexte géographique, social et environnemental en architecture.

Tohu

© Alain Laforest - Escalier et garde-corps de la TOHU à Montréal fait avec des matériaux récupérés

En architecture, les stratégies utilisées ou envisagées sont nombreuses et passent de la réduction de la consommation d’eau à l’utilisation de matériaux recyclés à une meilleure gestion des déchets. Le choix de l’emplacement, la gestion de l’eau, la consommation d’énergie, l’efficience des systèmes matériels, les conditions de santé intérieure de l’immeuble, voilà les principales thématiques abordées dans l’ensemble des processus qui visent l’architecture soutenable. Les tactiques précises peuvent être gratuites, comme le chauffage solaire passif, ou dispendieux comme des panneaux photovoltaïques; de teneur sociale, comme maximiser l’utilisation du bois local ou de teneur de santé, comme la peinture sans composés organiques volatiles. L’ensemble de ces stratégies trop nombreuses à identifier ici place le projet architectural au centre d’une matrice décisionnelle globale et intégrée.

La conception d’un projet qui maximise les apports énergétiques passifs, une bonne orientation solaire, qui initie une relation symbiotique avec les qualités d'un lieu, qui organise des stratégies constructives efficientes et qui place une démarche holistique sur son échelle de valeurs peut générer une construction moins énergivore. De plus une relation informée de son contexte local en matière de traditions, de la biodiversité, et de la biophysique ouvre la voie vers une conscience élargie de l'architecture verte comme un acte engagé dans son lieu et informé d’un apport potentiel à ce lieu.

Les systèmes de certifications

Les programmes de certification écologique comme LEED (Leadership in Energy and Environnmental Design), Energy Star, le Breeam, le Living Building Challenge, ou le Cradle to Cradle tentent d’intégrer les enjeux environnementaux. Pour l’architecture, le Living Building Challenge s’est positionné pour qu’un bâtiment devienne un chaînon important dans un écosystème naturel. Le Cradle to Cradle aborde le produit ou le système dans une perspective de cycle de vie complet. Ces deux approches holistiques nous semblent porteuses d’une avenue compatible avec le fondement de la discipline en architecture. Ces approches contextuelles déterminent le rôle de l'architecte et illustrent une capacité de synthèse qui doit peser les gains thermiques contre les coûts de climatisation, les gains de l’utilisation de panneaux photovoltaïques contre le coût d’installation, et les potentiels de recyclage des eaux grises versus un investissement dans une infrastructure non partagé. Ces trois exemples identifient quelques enjeux et illustrent la synergie potentielle dans une démarche de conception qui vise l’optimisation des choix. (je suis d’accord avec vous, c’est pour cette raison que j’ai choisi les trois les plus complets) Les outils de certification sont un maillon dans la chaîne du processus de conception menant  à une réduction de l’empreinte écologique des constructions. La résistance à l’application non réfléchie des systèmes d’évaluation est fondamentale. Comme tout outil d’évaluation, de validation et d’analyse, une rigueur critique par rapport aux enjeux globaux du projet doit cadrer l’ensemble des choix, afin d’éviter d’utiliser les outils comme une «branding» «un image de marque» vert.

Démarche d'architecture bioclimatique

© Atelier TAG et Jodoin Lamarre Pratte et associés - Croquis d'une démarche d'architecture bioclimatique (cliquer pour agrandir)

Cet exercice de synthèse traverse l’ensemble des milliers de choix déterminants pour la construction d’un immeuble. L’architecture est fondée sur cette approche qui semble s'être diluée avec le temps, mais qui renaît avec un impératif environnemental dans un contexte ou la certification d'une performance est de mise. L’architecture verte ou durable peut traduire cette approche sensible aux ressources limitées d’un lieu.

L’orchestration de l’architecte

Cette qualité englobante du travail de l'architecte renvoie autant à des considérations économiques, sociales et naturelles et cadre spécifiquement l’exigence que toute architecture est, ou devrait être verte ou durable, puisque cet enjeu fait partie du code génétique de la discipline. Le défi actuel est que tous les projets soient abordés à l’intérieur ou en lien explicite avec un cadre de réflexion global, ce qui  nécessite une clarification de certains enjeux à l’intérieur d’une planification stratégique du développement territorial.

Le budget, l’échéancier, autant de problèmes importants dictent la voie vers des choix qui n’abordent, pour plusieurs, que le coût de construction actuelle sans valider les coûts de constructions et d’opération durant la durée de vie d’une installation. Autrement dit, les coûts de pollution, voire de dépollution sont reportés sur l’ensemble de la société, voire sur les générations futures. L’architecture verte et durable devrait mesurer les projets à partir de leur cycle de vie et leur intégration à long terme dans un écosystème. Quand nous voyons la déconstruction du bâti hôtelier sur le littoral sud de l’Espagne ou encore la déconstruction des autoroutes ou l’abandon pur et simple de centre d’achats aux États-Unis, cela montre comment le cycle de vie et les impacts négatifs sur l’environnement, au sens large, n’ont pas été prise en considération.

L’architecture verte, durable et soutenable permet d’exprimer que des sujets, l’optimisation énergétique, la réduction des ressources mobilisées  et une implantation ancrée au potentiel d’un lieu font partie de la sensibilité conceptuelle de l’architecte d’aujourd’hui. Une approche holistique intrinsèque à l'architecture, en théorie, permet de transporter toutes les variables contextuelles  vers une solution qui incarne une soutenabilité globale.

Aujourd'hui, les outils de conception, de construction, de fabrication et même de suivi permettent de gérer les menus détails d'un projet, de modifier ses attributs en temps réel; d'analyser, de mesurer et d'évaluer les potentiels de chaque décision sur l’ensemble des choix. Ces outils peuvent faciliter le fondement d'une stratégie verte, durable et soutenable pour l'architecture et pour le lieu dans lequel l’œuvre s’implante.

Le BIM « Building information modelling » permet de modéliser le projet en amont de sa construction afin de perfectionner ces systèmes constructifs, ses choix matériels, ses choix environnementaux tout en informant ses choix d’une relation et une coordination systémique. Ces outils informatiques accompagnés d’un processus de conception intégré, un processus qui tente de réunir et faire interagir l’ensemble des intervenants d’un projet mène à une approche qui place la valeur holistique  des choix sur le sommet d’une échelle de valeurs.

L’architecte coordonne les potentialités  qui ajoutent une valeur relationnelle à chaque geste. L’exemple classique est l’ajout d’un coût d’isolation qui permet de réduire des coûts récurrents de chauffage. Ce genre d’intervention relève du gestionnaire des coûts, de l’ingénieur en systèmes, de l’ingénieur en structure et de l’architecte bien sûr.

L’architecture verte, durable et soutenable peut réduire les impacts négatifs des constructions sur nos écosystèmes. La qualité esthétique architecturale plus subjective comme idée reste fondamentale pour l’atteinte d’une architecture verte ou durable. Cette qualité esthétique nourrit l’intégration de l’architecture à sa communauté et serait aussi garante d’une soutenabilité. L’architecture verte, durable et soutenable intrinsèquement liée à nos traditions en architecture devrait aujourd’hui édifier un rôle pour l’architecte qui orchestre d’une façon authentique la fusion des valeurs architecturales aux valeurs environnementales d’un pan de plus en plus important des sociétés.

Comment citer ce texte ?

CARBONE, C. (2015). « La construction verte, durable et soutenable : une démarche intrinsèque à l'architecture ». Dans GAGNON, C. (Éd). Guide québécois pour des Agendas 21e siècle locaux : applications territoriales de développement durable viable, [En ligne] http://www.demarchesterritorialesdedeveloppementdurable.org/architecture-verte/ (page consultée le jour mois année).

Pour en savoir plus

Kruft H-W, A History of Architectural Theory Vitruvius to the Present, Princeton Architectural Press, Zwemmer

Kieran S. Timberlake J. Refabricating Architecture: How Manufacturing Methodologies are Poised to Transform Building Construction, McGraw-Hill, New York, 2004

Buckminster Fuller dans Lampugnani V.M. Encyclopedia of 20th-century architecture, Harry N Abrams inc, New York, 1983

Rubrich L. An Introduction to Lean Construction, WCM and associates, 2012

Eastman, C. M, InterScience, W., Sacks, R., & Liston, K. BIM handbook: a guide to building information modeling for owners, managers, designers, engineers, and contractors. N.J Wiley, Hoboken, 2008

Dernière modification: 3 juin 2015

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