Genre et DD

 

La vulnérabilité des femmes face aux changements climatiques

Résumé
Un tour d’horizon rapide sur le développement durable permet d’identifier un ensemble d’enjeux en lien avec la problématique du genre. En effet, la lutte au changement climatique, la protection de la biodiversité, un accès plus équilibré aux ressources et à des conditions de vie acceptables pour tous ne peuvent être compris sans prendre en compte la question du genre et des inégalités.

Éléments de contexte

Le lien entre le genre, le développement durable et des enjeux environnementaux et sociaux majeurs comme le changement climatique ou la perte de biodiversité est de mieux en mieux compris et démontré mais demeure encore relativement peu intégré dans les processus décisionnels nationaux et internationaux. Pourtant l’égalité entre les femmes et les hommes est de plus en plus reconnue comme un élément majeur de prospérité économique et d’un développement soutenable par des organismes internationaux tels que l’OCDE ou le Forum économique mondial. Par contre, relativement peu d’initiatives ou d’études dans ces domaines ne se réalisent dans les pays développés et du Nord si l’on compare avec les actions et programmes existants en soutien aux pays en voie de développement.

Pourtant, il semble évident que les objectifs d’un développement durable tel qu‘exprimé dans la Loi sur le développement durable du Québec et dans de grands textes internationaux ne pourront être atteints sans que les enjeux d’égalité soient considérés à juste titre et cela dans tous les types de communautés et de nations.

Quels sont les liens entre genre, égalité et développement durable?

«La distinction entre hommes et femmes est un des problèmes qui préoccupent toutes les cultures; les relations entre les sexes est l’une des questions les plus délicates de notre monde en pleine mutation, d’autant que toute transformation dans ce domaine modifie inévitablement les schémas identitaires de l’un et l’autre sexe et touche au problème de la domination (et donc du pouvoir).»

Source : Commission mondiale de la culture et du développement, Notre diversité créatrice, Rapport de la Commission mondiale de la culture et du développement, 1996, p.28.

Rappelons que parmi les objectifs du Millénaire des Nations-Unies figurent la promotion de l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes, l’élimination de l’extrême pauvreté et de la faim, la réduction de la mortalité des enfants de moins de 5 ans, l’amélioration de la santé maternelle et la mise en place d’un partenariat mondial pour le développement. Le bilan de 2010 démontre que ces objectifs sont encore très loin d’être atteints.

Tel que le souligne le Conseil du Statut de la femme (2011) dans un avis en appui au renouvellement du plan d'action relatif à la politique Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait, les questions de genre doivent être systématiquement intégrées dans les démarches de développement durable. Actuellement, ce n’est pas le cas au Québec. L’équité et la solidarité sociale figurent parmi les principes énumérés dans la Loi 118. La stratégie qui en découle « Un projet de société pour le Québec, Stratégie de développement durable 2008-2013 » englobe une orientation relative à la prévention et à la réduction des inégalités sociales et économiques et mentionne que «ces inégalités interpellent tous les acteurs de la société devant l’importance de réduire les écarts entre les individus (entre les femmes et les hommes notamment), les familles (entre les familles biparentales et monoparentales notamment) et entre les communautés (entre la communauté québécoise et les communautés autochtones notamment)» (Gouv.du Québec, «Un projet de société pour le Québec, Stratégie de développement durable 2008-2013»). Cependant, aucun objectif spécifique relatif au genre n’est énoncé en appui à cette orientation dans la Stratégie. Celle-ci réfère principalement à l’analyse différenciée entre les sexes, outil rendu disponible aux décideurs québécois.

Tel que le mentionne également le Conseil dans son avis, la pleine participation des femmes et le principe d’égalité sont visiblement présents dans les travaux de diverses organisations internationales. L’égalité des sexes y est vue comme un principe fondateur du développement durable et est jugée essentielle à la réalisation d’un développement durable. De plus, au sein du programme d’orientation découlant de la déclaration de Rio de Janeiro, les gouvernements sont invités à :

«…envisager d'élaborer et de rendre publique d'ici à l’an 2000 une stratégie relative aux changements nécessaires pour éliminer les obstacles d’ordre constitutionnel, juridique, administratif, culturel, social et économique, ainsi que les comportements qui s’opposent à la participation complète des femmes au développement durable et à la vie publique.» (Nations Unies, Action 21, « chapitre 24, Action mondiale en faveur de la participation des femmes à un développement durable et équitable », objectif 24.2 c)

Près de vingt ans plus tard, malgré les évolutions importantes des dernières décennies, le fait demeure que les femmes sont sous-représentées dans nombre d’instances décisionnelles de toute nature, ce qui influence les avenues de décision prises, les investissements faits, le contenu de politiques et de programmes. Par exemple, les femmes demeurent sous-représentées au niveau politique comme le montre la Figure 2. Selon deux chercheurs de HEC Montréal, la présence de femmes, dans les conseils d’administration et à des postes de haute direction des entreprises, stagne depuis une dizaine d’années et «à ce rythme, il faudra encore quelque 40 ans avant que les femmes atteignent la parité dans les entreprises canadiennes inscrites en bourse. » (Journal le Devoir, 9 mars 2011, « La lente ascension ».) Les pays en tête de la participation féminine au sein de Conseils d’administration sont la Norvège, la Suède et la Finlande avec respectivement 37,9 %, 28,2% et 25,9 %. Le Canada vient au 6ième rang avec 14 % de représentation féminine. Notons que le gouvernement du Québec a adopté une objectif de 50 % pour ses entreprises d’État.

Pourtant comme le déclare aussi l’UNICEF, «l’égalité des sexes et le bien-être des enfants sont indissociables » et profitent à toute la communauté ainsi que favorisent la survie et le développement des enfants. L’égalité produit de plus un « double dividende » en permettant aux femmes de « vaincre la pauvreté et de mener une vie riche et productive. Elle contribue également à améliorer la vie des enfants, des familles et, en dernière analyse, des nations elles-mêmes» (UNICEF). C’est un gage de prospérité économique.

Genre et développement durable : enjeux clés

Environnement

  • Produits toxiques à la maison et dans l'environnement au quotidien
    • lien avec la santé : cancers, allergies (enfants particulièrement sensibles), fertilité hommes et femmes, perturbateurs endocriniens, pollution (fertilisants, produits personnels, métaux, micro-organismes, etc.)
    • «Énigme du cancer» : années 1950 : cancer du sein, 1 femme sur 20; années 2000 : 1 sur 9;
  • Biodiversité, espèces vivantes, variété de la vie, patrimoines génétiques, OGM et bioaccumulation;
  • Eau : qualité, accessibilité et rareté;
  • Pollution atmosphérique : altération fonctions pulmonaires (hommes et femmes), maladies cardiovasculaires et respiratoires chroniques (femmes + touchées), sévérité de l'asthme + grande.

Changements climatiques

  • événements climatiques extrêmes;
  • vulnérabilités culturelles : femmes peu éduquées, déplacements limités;
  • populations les plus pauvres, souvent des femmes, les plus affectées;
  • sécheresse : accès à l'eau;
  • énergie et foresterie : accès inégal aux ressources.

Consommation

  • femmes: majorité des choix de consommation (70 à 80 %) des ménages dans les pays développés et dans le monde; différences dans les comportements, par exemple, les déplacements.

Égalité

  • Développement et qualité de vie : urbanisation, sécurité, éducation;
  • Santé : Inégalités, lien direct avec la santé, jeunes femmes et VIH, mères adolescentes;
  • Ménage : monoparentalité et pauvreté, poids inégal dans les décisions;
  • Représentations dans les instances politiques et économiques;
  • Revenus f/h (1995-2004 : 80 %, pays industrialisés; 70 à 73 %, Am. latine Afrique Sub-sahara).

Source : LATHAM-JOHNSSON, Gerd. (2007) A study on gender equality as a prerequisite for sustainable development. Report to the Environment Advisory Council. Ministère de l’Environnement. Suèd;, Société canadienne du cancer; Fondation du cancer du sein du Québec

Pouvoir politique et étatique - Statistiques mondiales et au Québec

2006

  • 17 % femmes élues
  • 14 % femmes ministres
  • 6 % femmes à la tête d'un gouvernement

2010

  • 19,1 % femmes élues

Québec, décembre 2009

    • 28,8 % des députés (Canada 22 %)
    • 46,2 % des ministres (Canada 16 %)
    • 29,3 % des conseils municipaux
    • 16 % des maires

Source : Inter-Parliamentary Union data base on "Women in Parliaments", Secrétariat à la condition féminine, Portrait des québécoises en 8 temps, édition 2010, Rapport du Vérificateur général du Québec à l'Assemblée nationale pour l'année 2007-2008

Sans vouloir entrer dans la discussion sur l’égalité hommes/femmes ou encore sur le rôle que jouent les femmes dans la société, ce qui peut varier énormément entre les époques et les cultures, il demeure que les écarts et dissemblances existent en fonction du genre et ce à travers le monde. Déterminée par les rôles sociaux et les relations de pouvoir entre femmes et hommes, la question du genre est aussi fortement influencée par les relations sociales, culturelles et les environnements naturels transformées en des opportunités économiques, politiques, sociales et environnementales variables.

Changement climatique: un enjeu qui touche différemment femmes er hommes

La question du lien entre le genre et le changement climatique est relativement récente. Les femmes sont demeurées peu visibles dans le débat jusqu’en 2002 où, lors de la huitième Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, les participants ont reconnu qu’«elles pourraient porter un poids disproportionné en matière d’adaptation» (Source : Duncan Kirsty, Un dossier chaud : La santé des femmes et les changements climatiques, Le Réseau canadien pour la santé des femmes, Printemps/été 2008). Ces dernières années, le changement climatique a pris un visage humain grâce à une meilleure intégration de ses dimensions sociales et humaines, dont la dimension genre. Cette reconnaissance par le 3ième rapport d’évaluation du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’évolution du Climat (GIEC), ainsi que par le Rapport sur le développement humain (PNUD, 2007) a beaucoup contribué à cette intégration. La problématique est progressivement admise dans l’agenda de plusieurs forums internationaux et dans diverses stratégies nationales. Mais beaucoup reste à faire pour mieux illustrer et démontrer les rapports entre genre et changement climatique.

Divers arguments militent en faveur de l’adoption de «perspectives de genre en matière de changements climatiques». Comme le mentionne Marine Franck, il est important de considérer la question du genre dans la gestion des enjeux de changements climatiques. En effet, « non seulement les hommes et les femmes contribuent différemment aux causes du changement, mais ils subissent aussi différemment ses effets et, lorsqu’ils ont le choix, préconisent des solutions différentes pour lutter contre ses conséquences.» (Franck Marine, Le genre dans la politique sur le changement climatique : bilan perspective)

D’une part, les femmes sont souvent jugées comme plus vulnérables aux effets du changement climatique et, d’autre part, le rôle central qu’elles exercent dans les choix de consommation en font un agent de changement incontournable dans leur réduction et leur adaptation.

Elles sont touchées de manière plus importante en raison notamment d’inégalités telles que les écarts de revenus, l’accès inégal aux ressources et aux processus décisionnels. Ces phénomènes se manifestent différemment dans les pays en voie de développement et pays développés; mais, de façon générale, comme le fait observer Gerd Johnsson-Latham dans une étude menée pour le gouvernement suédois, les femmes sont plus pauvres tant dans les pays riches que dans les pays pauvres, et elles ont moins de temps de loisirs, donc des choix plus limités dans diverses sphères.(LATHAM-JOHNSSON, Gerd., 2007, A study on gender equality as a prerequisite for sustainable development. Report to the Environment Advisory Council. Ministère de l’Environnement.) En outre, elles sont sous-représentées dans les instances décisionnelles politiques, institutionnelles, économiques.

Diverses études et observations démontrent que le changements climatique peut tendre, à des degrés divers, à exacerber les inégalités économiques, sociales entre les hommes et les femmes, et plus sévèrement dans les pays en développement. Compte tenu de la forte implication des femmes de ces pays dans les secteurs de la sécurité alimentaire, de l’agriculture, de la santé, de l’énergie ainsi que leurs responsabilités dans les corvées d’eau et de collecte de bois, l’exacerbation des phénomènes climatiques -- sécheresse, désertification, fortes précipitations -- deviennent pour elles un lourd fardeau au détriment d’activités comme leur formation. Les effets néfastes de ces phénomènes climatiques sont donc plus marqués pour la vie quotidienne de ces femmes, à mesure que leur rythme s’accélère.

D’autres phénomènes comme les vagues de chaleur intense, risquent de devenir plus fréquentes et touchent particulièrement les enfants en bas âge, les personnes âgées et les personnes défavorisées spécialement dans les milieux urbains. Ces groupes comptent nombre de femmes et assurent souvent la responsabilité de la famille ou encore le rôle d’aidants naturels.

Il existe aussi des différences entre les genres concernant l’accès aux ressources, au crédit, aux services, à l’information et à la technologie. Il semble également que les hommes et les femmes ont des profils d’émission de gaz à effet de serre (GES) différents. Tel que démontré dans l’étude de Gerd Johnsson-Latham, les femmes et les hommes ont une empreinte écologique différente, et ce, entre autres, dans les pays industrialisés. Par exemple, les femmes sont plus nombreuses à utiliser les transports en commun que les hommes. Leurs déplacements en voiture sont moins longs. Elles se déplacent généralement pour faire des courses ou pour véhiculer d’autres membres de la famille. Les femmes ont aussi une perception différente des solutions à appliquer pour combattre le changement climatique. Selon le Réseau canadien de la santé des femmes (RCSF), celles-ci font également moins confiance à des solutions technologiques, par exemple, le recours à la captation et à l’entreposage de GES dans des formations géologiques souterraines.

Sous l'angle économique, les liens entre genre, changement climatique et développement économique s’avèrent également fondamentaux. Ainsi, plusieurs études démontrent que les emplois masculins dominent dans les activités du secteur primaire alors que les femmes dominent dans le secteur tertiaire. Or, les activités primaires génèrent des quantités considérables de CO2 en raison d’activités telles que l’extraction et l’exportation des ressources naturelles, la construction et l’entretien d’infrastructures. Au Québec, à eux seuls, les secteurs du transport (40,0 %), l’industrie (33,6 %) et l’agriculture (7,5 %) génèrent 80 % des GES. Une vision plus égalitaire de l’économie prenant en compte la recherche d’un équilibre entre l’apport économique des femmes et des hommes constitue une option à étudier dans la réduction globale des GES, mais aussi comme facteur de compétitivité régionale: diversification économique et professionnelle, baisse de l’exode, développement de produits distinctifs et touristiques, diminution de la pression sur les infrastructures, innovation, etc.

Il nous faut constater que les femmes et les hommes, malgré les progrès accomplis, vivent encore des réalités différentes tant au Nord qu’au Sud. En moyenne, les femmes ont un revenu moyen moins élevé, vivent plus longtemps et ont plus souvent la charge des dépendants. Par ailleurs, les décisions de consommation des ménages sont le fait majoritairement des femmes (70 à 80 %). Tel que mentionné, les femmes sont encore peu présentes au sein des instances et processus décisionnels existants visant à réduire les émissions de GES ou à élaborer des stratégies d’adaptation.

Plusieurs études démontrent pourtant qu’elles peuvent avoir une influence importante dans les changements de comportements ainsi que dans le développement des innovations sociales et économiques indispensables pour faire face au changement climatique. Comme l'a indiqué la ministre du Climat et de l'Energie du Danemark, Lykke Friis, lors de la Conférence des Parties sur le climat à Cancun : " nous faisons face à un problème global donc, nous avons besoin des hommes ET des femmes ". Il est impératif de considérer que : «les femmes constituent la moitié de la population mondiale mais qu’il est fréquent qu’elles ne soient pas sur un pied d’égalité avec les hommes pour ce qui concerne l’accès aux ressources et aux opportunités… Il convient que les politiques et les activités d’une organisation respectent les droits de la femme et promeuvent l’égalité de traitement des femmes et des hommes dans les sphères politiques, économiques et sociales.» (Organisation internationale de normalisation, Norme internationale, ISO 26000, Lignes directrices relatives à la responsabilité sociétale des organisations, 1er novembre 2010)

Biodiversité, désertification et changement climatique

D’autres enjeux environnementaux de premier plan, dont la biodiversité et la désertification, ont des effets différenciés selon le genre. En effet, à l’heure actuelle, il y a une escalade dans la disparition des espèces et des habitats représentant environ 1 000 fois leur taux naturel en raison de la dégradation de l’environnement naturel, de la désertification et de facteurs sociaux : pollution croissante, compétition des utilisations humaines du territoire avec les habitats, impact des changements climatiques, maladies endémiques, surconsommation des ressources par les nations industrialisées.

Ces phénomènes affectent encore plus sérieusement les communautés des pays en développement dont le mode de vie car la survie d'une grande partie de la population est intimement lié aux ressources naturelles : forêt, pêcheries, agriculture. Si, dans les pays développés, plus de 80 % de la population est urbaine dans les pays en voie de développement, la population rurale demeure importante. Les femmes y jouent un rôle fondamental dans la gestion des ressources et du territoire ainsi que dans la gestion communautaire et des ménages notamment en raison du contrôle qu’elles exercent sur les comportements de consommation (ressources énergétiques pour les besoins domestiques, gestion de la santé et médecines traditionnelles, autres). Elles contrôlent ainsi la production alimentaire à hauteur de 60 à 80 %. Malgré tout, dans plusieurs pays, les femmes disposent de très peu de droits légaux fonciers et globalement possèdent moins de 2 % des propriétés en titre à travers le monde. Cette situation entraîne, dans certains pays, une grande vulnérabilité en lien avec la perte de biodiversité.

Globalement, la perte de biodiversité affecte plus grandement les communautés pauvres, mais plus encore les femmes et les enfants, notamment en ce qui a trait à l’accès à l’éducation, au temps requis pour accomplir des tâches quotidiennes comme l’accès à l’eau ainsi qu’aux ressources énergétiques et alimentaires. Les femmes des pays en développement transportent en moyenne 20 litres d’eau par jour sur plus de 6 km. Différentes études démontrent que des pratiques intégrant une analyse différenciée selon le genre, les savoirs traditionnels et les connaissances des femmes et des hommes de différentes générations dans les stratégies et politiques entraînent des actions mieux adaptées et plus efficaces dans la conservation de la biodiversité.

Éléments de réflexion

En conclusion, différentes études et documents soulignent les liens existants entre genre et changement climatique dans les pays en développement. Toutefois, rares sont les études qui documentent ce lien dans les pays industrialisés. Pourtant, les femmes des pays développés et du Nord, comme le Québec, peuvent avoir une influence certaine dans les changements de comportements et le développement de solutions et d’innovations pour faire face au changement climatique.

Comment citer ce texte ?

LEVERT, F. (2011). « Genre et développement durable. La vulnérabilité des femmes face aux changements climatiques ». Dans GAGNON, C. (Éd). Guide québécois pour des Agendas 21e siècle locaux, [En ligne] http://soluss.uqac.ca/AL21/21708_fr.html (page consultée le jour mois année).

Pour aller plus loin...

Assemblée générale des Nations Unies, Déclaration de Rio sur l’environnement et le développement, A/CONF.151/26, vol. I, 12 août 1992.
Conseil nordique, Déclaration sur le genre et les changements climatiques.
Éditeur officiel du Québec, Loi sur le développement durable, sanctionnée le 19 avril 2006.
Eloise Savoie, Pour une prise en compte du genre dans les changements climatiques, Portail Genre, 13/01/11
Franck Marine,Le genre dans la politique sur le changement climatique : bilan perspective, dans Médiaterre, Portail Genre
Gouv. du Québec, «Un projet de société pour le Québec, Stratégie de développement durable 2008-2013», déc. 2007.
Joint Submission for the Ad hoc Working Group on Long-term Cooperative Action
Kim CORNELLISSEN, Entrevue donnée à la Gazette des femmes. Voir : Annie MATHIEU, « Développement durable : plus jamais sans les femmes », Gazette des femmes, vol. 31, no 2, septembre-octobre 2009, p. 14.
Kim CORNELLISSEN, L’égalité femmes-hommes : une priorité ignorée dans la stratégie québécoise en développement durable, Conférence au Orga Forum, Casablanca, 26 juin 2009.
Lara Melloul-Burkle, L'égalité des sexes, condition préalable à un développement durable au Nord, Médiaterre, Portail Genre, 07/03/11
LATHAM-JOHNSSON, Gerd. (2007) A study on gender equality as a prerequisite for sustainable development. Report to the Environment Advisory Council. Ministère de l’Environnement. Suède.
Nations Unies, Action 21, « chapitre 24, Action mondiale en faveur de la participation des femmes à un développement durable et équitable », objectif 24.2 c
Organisation internationale de la Francophonie, Séminaire international sur le genre et le changement climatique, Quels enjeux pour les pays francophones ? Note de présentation, janvier 201, en partenariat notamment avecWomen’s Environment and Development Organization (WEDO), l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) et le Ministère des Affaires Étrangères et Européennes (MAEE)
Organisation internationale de normalisation, Norme internationale, ISO 26000, Lignes directrices relatives à la responsabilité sociétale des organisations, 1er novembre 2010.
Union internationale de conservation de la nature (UICN), Gender in ABS Governance.
Union internationale de conservation de la nature (UICN), Mainstreaming Gender in UICN.
Union interparlementaire – Genre et changements climatiques – Genre et énergies renouvelables
Unicef, La situation des enfants dans le monde 2007 – Femmes et enfants : le double dividende de l’égalité des sexes, New York, Unicef, 2006.
United Nations Environmental program and Convention on biological Diversity, Gender and biodiversity, Fast facts
Swedish Energy Agency, Bioenergy as development strategy - and opportunity to mainstream gender issues, Semida Silveira, Ph D, sustainability expert, Associate Professor, Royal Institute of Technology, mai 2007.
ENERGIA – Network on Gender and Sustainable Energy
Gender CC – Women for Climate Justice
Gouvernement du Québec

Conseil du statut de la femme
Secrétariat à la condition féminine

Institut de l’énergie et de l’environnement de la francophonie (IEPF) et son portail Web Médiaterre, section Genre
L'Observateur, L'égalité des sexes engendre-t-elle la croissance?, OCDE
Ministère de l’Énergie et du Climat du Danemark
Nations unies

Programme des Nations unies pour l’environnement
Programme des Nations unies pour le développement – Genre
Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) – Genre et changements climatique
Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) – Genre et développement durable

Statistiques – économie, genre, énergie, éducation, etc.
Réseau des femmes en environnement
Tanmia – Ressources sur le genre et le développement durable, Organisations
Statistiques sur le genre – bases de données
Women's Environment and Development Organization (WEDO)
Women Organizing for Change in Agriculture and NRM (WOCAN)

Dernière modification: 10 juin 2014

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